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17/12/2008

La stratégie de MacDonald's

Historique de Mac Donald’s:

-1955: Les frères Mac Donald’s créent un restaurant aux Etats-Unis, mais avec un concept unique: ils ne servent qu’un seul menu composé de frites, d’un hamburger, d’un Coca Cola et d’une part de gâteau.
Ray Kroc trouve leur idée très intéressante, achète ce concept de « fast-food » ainsi que leur nom pour 2,5 millions de dollars et développe l’entreprise sous forme de franchise. Il ouvre son premier restaurant Mac Donald’s à Des Plaines, dans l’Illinois.
-1959: Le 100ème restaurant Mac Donald’s ouvre ses portes.
-1965: Mac Donald’s fait son entrée à la bourse de New York.
-1979: Michel Ksiazenicer est le premier franchisé en France et ouvre le premier Mac Donald’s « français » à Strasbourg.
-1981: Installation du siège Mac Donald’s France à Paris.
-1984: Mac Donald’s ouvre son premier restaurant dans la capitale française rue Montmartre.
-1986: Mac Donald’s ouvre son premier point de vente à emporter sans que le client n’ai à quitter son véhicule, le « Mac Drive », pour la première fois en France à Mantes la Ville.
Le magasine anglais The Economist invente l’indice « Big Mac » qui permet d’évaluer la valeur du dollar en comparant le prix de vente d’un des plus célèbre hamburger de la société, le Big Mac, dans différents pays où Mac Donald’s s’est implanté.
-1995: Sous l’égide Fondation de France, Mac Donald’s crée la Fondation Ronald Mac Donald’s qui tente de réunir des fonds pour ouvrir des Maisons des Parents près des hôpitaux où l’on hospitalise des enfants pour pouvoir héberger leurs parents.
A la même année MacDonald’s remporte le prix Trophée Environnement Entreprise décerné par le ministère de l’environnement et l’entreprise ouvre son 500ème restaurant en France. L’entreprise a un chiffre d’affaires annuel d’environ 10 milliards de francs.
-2003: Pour inciter les parents à emmener leurs enfants dans ses restaurants, Mac Donald’s diversifie son Happy Meal, un menu pour les enfants avec un jouet, et le rend plus « sain » en proposant des boissons lactées ou encore des compotes.
Mac Donald’s trouve enfin un slogan: « I’m lovin it » (« c’est tout ce que j’aime » en français) qui sera traduit dans la plupart des langues et imprimé sur chacun de leurs produits. De plus, l’entreprise ouvre son 1000ème restaurant en France.
-2004: Pour attire la clientèle féminine, Mac Donald’s propose des plats plus « diététiques », comme les menus Salads Plus.
La 5ème Maison des Parents de la Fondation Ronald Mac Donald’s ouvre ses portes à Strasbourg.

Aujourd’hui, Mac Donald’s reçoit 45 millions de clients par jour et possède 1080 restaurants en France, dont 820 franchisés.

Rémy et Sébastien

Présentation de la bourgeoisie


A la fin du Moyen Age la bourgeoisie était la classe intermédiaire entre la noblesse, la classe privilégiée et la paysannerie. La bourgeoisie participait à l’essor des villes, ses métiers étaient les métiers du commerce, de la finance et de l’artisanat. La plupart du temps, les bourgeois possédaient des droits et des biens privés, de plus les hommes étaient des hommes libres. Après la révolution française, la bourgeoisie devient la classe dominante puisqu’elle réussit à abolir les privilèges de la noblesse. C’est grâce à l’industrialisation que la bourgeoisie s’est développée.

On distingue 3 types de bourgeoisie :

  • La haute bourgeoisie est considérée comme la classe la plus riche, en effet c’est elle qui possède les moyens de production (les capitalistes).
  • La moyenne bourgeoisie est constituée de cadres supérieurs, de professions libérales et de ceux qui disposent d’un patrimoine et de revenus importants. *
  • Mais, la bourgeoisie est aussi composée de la petite bourgeoisie, constituée de cadres moyens ou inférieurs, de petits commerçants, de petits propriétaires agricoles et de tous ceux qui par leur mentalité se distinguent du prolétariat.
Ce qui réunit la bourgeoisie est sa culture, avec ses manières et dans sa méthode d’apprentissage.Pour être bourgeois, les familles doivent adhérer à certaines normes et valeurs. En effet, elles doivent le respect à travers les rites de tables, l'ordre à travers une maison rangée ; elles doivent obéir à une certaine morale chrétienne, en participant par exemple à des activités paroissiales.La bourgeoisie, a des normes et des valeurs très strictes, celles-ci sont inculquées dès l'enfance.

Un exemple : le film La vie est un long fleuve tranquille, ce film marque bien l'opposition entre deux familles, L'une dite bourgeoise (Famille le Quesnoy), l'autre dite populaire (famille Groseille),

Anthony et Camille

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourgeoisie







.

La famille monoparentale : définition et chiffres

Familles monoparentales:

Définition et chiffres


Une famille monoparentale est une famille constituée d’un seul adulte responsable d’au moins un enfant.

Les enfants peuvent être conçus hors des liens du mariage. En effet avec l'augmentation du nombre de divorces et le développement des unions libres, le modèle traditionnel de la famille c'est à dire avec les deux parents et leurs enfants est moins fréquent depuis 15 ans

Cette monoparentalité peut être subie ou voulue :

· Si elle est subie c’est lorsqu’un des deux conjoint décède; ces familles représentent 11 % des familles monoparentales; ou ne reconnaît pas l’enfant. Le plus souvent c’est le père qui ne reconnaît pas l’enfant.

· Lorsque que c'est une monoparentalité voulue, c'est un choix d'un des deux parents. Le parent resté seul assume donc les deux rôles.

Entre 1990 et 1999, le nombre de familles monoparentales est passé de 1 397 000 à 1640 000. Le nombre de familles monoparentales ne cesse de croître depuis quarante ans Elles sont aujourd’hui 2,5 fois plus nombreuses qu’en 1968. En 2005, 17,7 % des enfants de moins de 25 ans vivent dans une famille monoparentale, contre 7,7 % en 1968.

Les ruptures d’unions plus fréquentes sont à l’origine de cette croissance. Auparavant, les familles monoparentales étaient la conséquence du décès précoce d’un des parents, le plus souvent du père. En 1962, 55 % des parents à la tête d’une famille monoparentale étaient veufs ; en 2005, ils sont moins de 10 %. Selon l’enquête « Étude de l’histoire familiale » de 1999, neuf familles monoparentales sur dix le sont parce que les parents vivent séparément. Parfois, les parents n’ont même jamais vécu ensemble : 15 % des familles monoparentales se sont formées ainsi. Dan[. ……. ytryty zszdzszszszszszsz s les familles monoparentales, 84 % des enfants sont élevés par leur mère.


Familles selon le type de famille en 1999 et 2005


1999

2005

Couples (milliers)

14 112

14 516

dont : couples sans enfant de 0 à 24 ans

49,0

51,8

Familles avec enfants de 0 à 24 ans

8 728

8 729

Familles monoparentales

17,5

19,8

dont père


3,0

dont mère


16,7

Couples avec enfants

82,5

80,2

]

07/12/2008

La cigarette chez les jeunes

La cigarette chez les jeunes

« 1 cigarette en moins équivaut à 11 minutes de vie supplémentaire » déclare le site internet Santé Médecine.com. Des statistiques bien alarmantes qui ne sont pourtant pas inconnues du jeune public. Seulement, cela n’empêche pas les jeunes de 12 à 25 ans de fumer leur première cigarette vers 13,5 ans (âge moyen en France de la première cigarette) et de commencer à fumer régulièrement vers 16ans. Cependant la France qui était un des pays européens en tête pour le tabac chez les adolescents a vu le chiffre du tabagisme diminuer en l’espace de 4ans (33 % en 2003 contre 44 % en 1999) avec une légère prédominance chez les garçons (34% contre 32% chez les filles). Même si les compagnies de tabac avaient bien su prendre en compte cette jeune clientèle en jouant sur les marques, en créant des packagings pour séduire les jeunes, cette diminution s’explique par les augmentations répétées des prix des paquets de cigarette et surtout de l’interdiction de fumer dans les lieux publics.

On constate qu’aujourd’hui, même si les chiffres recensés ces dernières années sur le nombre de fumeurs adolescents ont diminué, en 2008 il y a un renouveau dans le tabac chez les jeunes et les chiffres ont tendance à progresser alors que les adultes eux s’arrêtent de fumer.

Si le tabagisme chez un jeune dépend beaucoup de l’environnement dans lequel il vit (orientation scolaire, famille, amis) qui sont des agents essentiels de socialisation, la première cigarette constitue aussi un rite de passage de l’enfance à l’adolescence. La première cigarette est ainsi proposée par un ami et si au début on fume de en temps en temps pour avoir l’air « cool » les raisons invoquées par les jeunes le plus souvent sont le stress, l’énervement, la baisse de moral ou tout simplement le plaisir de fumer.Aujourd’hui, 83% des jeunes fumeurs reconnaissent leur dépendance au tabac et leurs difficultés à s’arrêter, cependant pas moins de 54% ne réalisent pas l’importance des conséquences du tabac.

Ainsi chaque année les campagnes publicitaires contre le tabac sont de plus en plus nombreuses comme par exemple ce spot publicitaire visant principalement les jeunes qui a été diffusé à la télévision en 2007


. Multiples sont les associations anti-tabac comme l’association Jamais la première cigarette :


A la une - Le clip lauréat 2008

Les lauréats 2008

Pour le concours d’affiche, Marie DAUSSE, École primaire d'Holving, Marie REBILLARD, École Jules Verne de Seclin et la classe de CM1 du Groupe scolaire Raymond de Mieussy.
Voir les affiches gagnantes
Pour le story-board, Morgane, Lison, Marie et Floriane et Mme Céline Jaubert (professeur de S.V.T.) du collège Caillols à Marseille.
Voir les clips gagnants
le making of

qui présente une prévention complète pour les jeunes sur les risques de fumer. Elle appelle à la créativité des jeunes (9-15ans) en leur proposant un concours d’affiches ou de story-board anti-tabac, une bonne initiative qui incitent les adolescents non fumeurs à s’investir dans le mouvement anti-tabagisme, concept qui attire chaque année plus de 100 000 jeunes.

En conclusion, la baisse significative de la consommation de tabac chez les adolescents est loin d’être une victoire définitive car sans actions répétées des pouvoirs publics en permanence, cette « mode » à tendance à reprendre le dessus il faut donc des actions dans la durée et sur le long terme.

Présentation de la réforme Darcos sur les lycées

La réforme de la seconde


Xavier Darcos, ministre de l'éducation, a présenté le 21 octobre 2008 une nouvelle réforme du lycée:

  • Il prévoit dès la rentré 2009, de changer l'emploi du temps, et l'enseignement des lycéens.
  • Cette réforme a pour objectif de mieux préparer le baccalauréat tout en luttant contre l'échec au lycée,
  • de mieux s'orienter vers l'enseignement supérieur
  • et de redéfinir la place du lycéen.


Le ministre de l'éducation prévoit ainsi :
  • pour les élèves de seconde, une organisation en 2 semestres de 18 semaines, et une réorganisation de l'enseignement.
  • I l y aura un enseignement général de tronc commun(21h/semaine): qui comprendra les matière général obligatoire : mathématiques ,francais, histoire, LV 1 et 2 , enseignement expérimental , EPS .
  • Viendra s'ajouter à ces 21h, un enseignement complémentaire sous forme de modules (6h/semaine),où chaque élève sera libre de choisir sa formule (de choisir les matières qu'il souhaite en plus)
  • et pour finir un accompagnement personnalisé de 3h/semaine, pour le soutien scolaire, l'aide méthodologique,...etc.


Cependant cette nouvelle réforme est très discutée car :

  • elle entrainerait un changement majeur dans l'enseignement. Celle-ci pourrait donner lieu à des suppressions de postes dans le corps enseignant
  • l'enseignement des modules est encore flou : ces modules laisseraient la possibilité aux lycéens de choisir ceux qui leur conviennent et de changer au cours de l'année (2ème semestre),pour prendre un module différent .Cela donnerait donc lieu à des problèmes concernant les élèves arrivant en cours d'année car ils devraient alors suivre le programme déjà commencer.

De plus X.Darcos souhaite à l'aide de cette réforme :

  • en finir avec la hiérarchisation des filières
  • mais certaines personnes discutent de l'efficacité de celle-ci. Car bien au contraire, la liberté offerte aux lycéens devrait spontanément accroitre cette hiérarchisation .Les enfants de "bonnes" familles seront parfaitement informées sur le chemin à suivre et sur le module à sélectionner afin d'accéder aux grandes écoles et aux bonnes classes préparatoires ,L'écart entre les familles plus modeste donc se creusera.


Cette réforme laisse donc perplexe. Pour X. Darcos c'est la solution aux problèmes d'orientations et d'enseignement au lycée. Mais ,pour de nombreuses personnes comme le corps enseignant, cela n'entrainerait que des complications. Cela devrait donner lieu surement à des manifestations durant les mois a venir....

Comparaison des systèmes scolaires primaires français et américain

La comparaison entre les système scolaires primaires Français et Américain.


Une particularité du système scolaire français est l’importance de la scolarisation des enfants dès l'âge de 3 ans. Trois niveaux :
  • Petite section: 3ans
  • Moyenne section: 4ans
  • Grande section: 5ans

En France, les enfants de 6 a 10 ans sont scolarisés a l’école primaire, le primaire se décompose en cinq niveaux (CP, CE1, CE2, CM1, CM2).
Les élèves commencent la classe après 8h30, la récréation dure une demi-heure de 10h a 10h30. Ils finissent la classe a 11h30, certains rentrent chez eux, d’autres mangent a la cantine (c’est ce qui différencie les demi-pensionnaires des externes), ils ont une grande récréation et reprennent la classe a 13h30. Il y a une pause d’une demi-heure a 15h, et terminent leur journée a 16h30. Un système de garderie est instauré le matin à partir de 7h30 et le soir des 17h pour aider les parents.
C’est l’Etat qui choisit le programme d’enseignement qui est le même dans toute la France. Il s’occupe de trouver le personnel enseignant, et le personnel administratif, technique et de santé. La commune gère les investissements (matériels pédagogique…), et le personnel ouvrier.
(source: Site du ministère de l'éducation nationale)

Aux États-Unis, les enfants sont scolarisé a partir de 5ans et selon les écoles, certains finissent à 10 ans et d’autres à 11ans.
Le Système éducatif des États-Unis d’Amérique est décentralisé:
  • La plupart des décisions sur les programmes et sur le financement étant prises par des instances locales : les school boards.
  • Les programmes éducatifs sont en général établis par chaque Etat. Le gouvernement fédéral, via le « United States Department of Education » (équivalent du ministère de l’Education nationale en France), intervient surtout dans le financement de l’éducation.
  • Les écoles privées élaborent leur programme librement et dans le système public, seulement 22 États établissent une liste de manuels recommandés. Dans la majorité des États, la liberté de choix est totale.
  • Les assemblées législatives de chaque Etat fédéré établissent un socle minimum commun de connaissances dans les programmes. Ainsi Les cours sont dispensés en anglais dans les 50 États, en espagnol dans le territoire de Porto Rico. Il n'y a pas de langue officielle aux États Unis par la Constitution, mais 29 des 50 États fédérés ont adopté l'anglais comme langue officielle unique (l'espagnol est une seconde langue officielle dans le territoire de Porto Rico, le hawaïen dans l'État de Hawaii et le chamorro dans le territoire de Guam) ; le français est une langue « à facilités » dans plusieurs paroisses de la Louisiane. Chaque "school District" ou circonscription scolaire a le choix de sa langue d'enseignement, mais l'anglais est le choix dans les 50 États, y compris en Hawaii et en Louisiane. Les Porto-Ricains ont choisi l'espagnol.90 % des élèves américains sont scolarisés dans le public.

Les classes au primaire dans le système scolaire Américain:
o 1st Grade : 6-7 ans
o 2nd Grade : 7-8 ans
o 3rd Grade : 8-9 ans
o 4th Grade : 9-10 ans
o 5th Grade : 10-11 ans
(source: wikipédia)

Sophie Anne et Camille

Les causes de la crise financière

Les causes de la crise financière actuelle


La crise financière actuelle est due à plusieurs facteurs important. Le premier, que nous avons déjà vu est la crise des subprimes, c’est à dire des prêts immobiliers à très faibles taux (au début) octroyés aux américains pauvres ou moyens pour leur permettre d’accéder à la propriété . Ils consistent à pratiquer des taux plus élevés pour l’emprunteur après la première année et quand les taux montant. Certains emprunteurs, incapables de rembourser leurs dettes envers les banques se virent donc saisir leur maison.




Malheureusement, à partir de l’année 2005, les prix de l’immobilier ont commencé à chuter et de plus en plus d’américains n’ont pu continuer de rembourser leur prêt. Mais dans ce cas si la banque revendait leur maison, elle perdrait de l’argent. Les banques se retrouvèrent donc avec des maisons dont la valeur ne cessait de baisser jusqu’au moment ou l’argent que les banques tiraient des ventes des maisons hypothéqués ne suffirent plus a combler l’argent qu’il perdaient a causes des taux d’intérêts très bas .

La crise a alors atteint l'Europe puisque des titres d'emprunt avaient aussi été achetés sur les bourses européennes mais ceux-ci avaient perdu toute leur valeur.Il serait même possible qu’une bulle immobilière similaire à celle des Etats-Unis touche l’Europe puisque les cours de l’immobilier entre 1997 et 2008 reproduisent le même schéma.










Cependant, il existerait un autre facteur important qui aurait précipité la crise. C’est la quantité de monnaie en circulation dans le système économique. En effet, selon un économiste américain, Milton Friedman, les grandes institutions, comme la banque centrale européenne ou encore la réserve fédérale américaine seraient incapables de gérer la quantité de monnaie en circulation nécessaire à l'économie. Lorsqu’il y a trop de monnaie( politique monétaire expansive pour soutenir l'économie: la pl=olitique menée par A Greenspan par exemple) celle-ci perd alors de sa valeur. Par exemple l’inflation atteint les 2.2 millions % au Zimbabwe qui a cette semaine mis en circulation un billet de cent milliards de dollars qui serait à peine suffisant pour acheter un pain.
Le problème qui peut donc aggraver la crise à terme est que lorsque la banque centrale européenne ou la réserve fédérale injectent plusieurs centaines de milliards de dollars dans le système financier. Cela peut certes éviter des faillites mais les monnaies du monde entier et plus particulièrement les monnaies les plus faibles perdent toute leur valeur et sont touchées de plein fouet par la crise. En complément :

site sur la crise financière en europe
http://www.robert-schuman.org/question_europe.php?num=qe-89

causes et conséquences de la crise
http://www.lefaso.net/spip.php?article29340

causes de la crise financière selon jean tirole (vidéo)
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/les-5-causes-de-la-crise-financiere-selon-jean-tirole_150262.html


Valentin.B

04/12/2008

Chronologie de la crise financière depuis juillet 2008


Juillet 2008: - Les deux institutions américaines du refinancement hypothécaire, Freddie Mac et Fannie Mae voient leur cours en Bourse s'effondrer. Les autorités américaines envoient leur soutien aux deux institutions.
-Ben Bernanke, le président de la Fed, assure devant le Sénat américain que sa priorité est de restaurer la stabilité financière.

Septembre 2008: -Le Trésor américain annonce une mise sous tutelle gouvernementale de ces deux institutions dans le but de restructurer leurs finances. Le Trésor garantit leur dette à hauteur de 100 milliards de dollars chacune. Les Bourses mondiales accueillent favorablement la mesure.
-Lehman Brothers, la quatrième banque d'affaires américaine, annonce 3,9 milliards de dollars de perte pour le 3ème trimestre.
-Bank of America rachète une autre grande banque d'affaires de Wall Street, Merrill Lynch, pour 50 milliards de dollars. Dix banques internationales mettent en place un fonds de liquidités de 70 milliards de dollars pour faire face à leurs besoins les plus urgents. Cela n'empêche pas un fort recul des Bourses mondiales
-La Fed et le gouvernement américain nationalisent le plus grand assureur mondial (=AIG) menacé de faillite. Ils lui apportent une aide de 85 milliards de dollars en échange de 79,9% du capital-Les Bourses mondiales chutent toujours. Les banques centrales accumulent les opérations pour apporter des liquidités aux institutions financières.
-La banque britannique Lloyd rachète sa banque concurrente, menacée de faillite. Henry Paulson, secrétaire du Trésor américain, prépare un plan d'un montant de 700 milliards de dollars pour enlever les banques de leurs créances douteuses et leurs actifs "toxiques".
-Le président américain George W. Bush lance un appel à "agir immédiatement" sur le plan de sauvetage des banques pour éviter une aggravation de la crise aux Etats-Unis. Le CAC 40 (qui prend son nom du système de Cotation assistée en continu est le principal indice boursier de la place de Paris) remonte en Bourse de 9,27% à 4.324,87 points.
-Les débats de l'assemblée générale des Nations Unies à New York sont dominés par la crise financière.
- A Toulon, Nicolas Sarkozy s'engage à protéger les Français des effets de la crise, il garantit une «remise à plat» du système financier international.
-Le cours Fortis (groupe de banque et d'assurance belgo-néerlandais) s'effondre en raison de doutes des crédits. Aux Etats-Unis, la banque JPMorgan prend le contrôle de sa concurrente Washington Mutual avec l'aide des autorités fédérales.
- Le plan de sauvetage américain fait l'objet d'un premier accord entre l'administration Bush et les dirigeants du Congrès. En Europe, Fortis est renfloué par les autorités étrangères européennes (belges, néerlandaises et luxembourgeoises). En Grande-Bretagne, la banque Bradford and Bingley est nationalisée.
- Les places européennes baissent très fortement. Le plan de sauvetage américain est rejeté par la Chambre des représentants américains. Wall Street s'effondre et perd près de 780 points : une chute historique. La banque américaine Citigroup annonce qu'elle prend le contrôle de sa concurrente Wachovia avec l'aide des autorités fédérales. La Bourse brésilienne perd 10%, ses cotations sont suspendues.
- Les gouvernements français et belge sauvent la banque Dexia en annonçant une quasi-nationalisation. Le CAC 40 regagne 1,99%.

Octobre 2008: -Le Sénat américain adopte une nouvelle opération pour sauver les finances. Le texte inclut notamment de nouvelles dispositions permettant de relever le niveau de garantie pour les dépôts des épargnants de 100.000 à 250.000 dollars.
- La Chambre des représentants américains votele plan de sauvetage de 700 milliards de dollars proposé par le Trésor. George W. Bush le qualifie de vital pour "survivre à la tempête financière" et l’accepte immédiatement.
- La France organise un mini-sommet européen sur la crise financière. Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Gordon Brown et Silvio Berlusconi s'engagent à soutenir les banques européennes en difficulté mais n'endossent pas la responsabilité d'un fonds européen de soutien des banques. Les quatre "grands" européens appellent à la tenue d'un sommet international dès que possible pour revoir les règles du capitalisme financier.
- L'Allemagne adopte un plan de sauvetage pour la banque immobilière Hypo Real Estate qui bénéficie de 15 milliards d'euros supplémentaires. Berlin décide de garantir sans limite la totalité des comptes courants et d'épargne des particuliers. BNP Paribas reprend le bancassureur Fortis pour 14,7 milliards d'euros. La Belgique et le Luxembourg entrent en retour dans le capital de la banque Française.
- Nouveau "lundi noir". Paris enregistre la plus forte baisse depuis la création du CAC 40 avec un recul de -9,04% à 3.711,98 points. Londres chute de 7,85%, Francfort de 7,07%, Zurich de 6,12%. Moscou sombre avec une baisse record de 19%. Wall Street frole la catastrophe. Le vote du plan de sauvetage américain n'a pas sécurisé les marchés. Après avoir perdu plus de 7% en séance, le Dow Jones limite ses pertes à 3,58%.Le Trésor américain lance la première étape du plan Paulson. Ce plan sera financé par le Trésor, donc par le contribuable. Les sommes seront octroyées en trois étapes : 250 milliards de dollars seront immédiatement accordés au Trésor suivis de 100 milliards octroyés, si nécessaire, à la demande du président, puis 350 milliards sujets à un nouveau vote du Congrès. Deux comités externes surveilleront la manière dont sont dépensées ces sommes.

- Les ministres des Finances de l'Union Européenne réunis à Luxembourg s'entendent sur des principes prônant les éventuels plans de sauvetage de banques et de compagnies d'assurance en difficulté. Mais, ils ne parviennent pas à s'accorder sur la constitution d'un fonds de soutien européen copié sur le plan Paulson. Le montant européen des garanties des dépôts bancaires est relevé de 20.000 à 50.000 euros au minimum. Il est de 70.000 euros en France, ce qui couvrirait 92% de la population. L'Espagne, qui n'avait pas été conviée à la réunion du 4 octobre, lance son plan pour affronter la crise financière.
- Les bourses s'effondrent littéralement dans le monde entier. La décision des grandes banques centrales de baisser leurs taux directeurs n'a pas l'effet espéré. Le Royaume-Uni sort les grands moyens et reprend partiellement les banques en main à hauteur de 50 milliards de livres (65 milliards d'euros). Le FMI prévoit un coup d'arrêt brutal de la croissance au niveau mondial.
- Nouvelle journée cauchemardesque à Wall Street, la pire depuis le krach de 1987. Le Dow Jones perd 7,33% à 8.579,19 points. Les marchés boursiers européens s'effondrent eux aussi dans le rouge après un rebond initial.
- En Asie, les marchés s'écroulent, paniqués par la chute de Wall Street. La Bourse de Tokyo termine sur un plongeon de 9,62%, sa pire chute depuis octobre 1987. L'assureur japonais Yamato Life annonce sa faillite. Nouvelle baisse des bourses européennes. Londres appelle les gouvernements à suivre son exemple dans son initiative "révolutionnaire" de nationalisation partielle des banques. Les grands argentiers du G7 se réunissent à Washington.
- Dans la nuit, le G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) s'engage à empêcher toute faillite de banque importante.
-Les pays de l’UE, réunis en sommet de crise à Paris, sont prêts à apporter leur soutien aux opérations de refinancement des banques jusqu'à la fin 2009 et placent la question des prêts interbancaires en priorité.

-Les grands pays de l'UE proposent leurs plans nationaux de sauvetage des banques. L'addition s'élève à près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement. Berlin prévoit 480 milliards d'euros, Paris ira jusqu'à 360. Le CAC 40 à Paris termine en hausse de 11,18%. C’est un record. Historique. Même chose à Wall Street où le Dow Jones gagne 11,50% à la clôture, soit une hausse exceptionnelle de 972,02 points en une séance.
-L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo termine la séance sur une hausse de 14,15%, la plus forte hausse en pourcentage de son histoire.


Source : fabienroy.over-blog.org/article-24857976.html

02/12/2008

Introduction

Qu'est ce que la jeunesse?




Que signifie dans le contexte actuel être jeune ?
  • Le jeune est l'être qui n'est ni enfant ni adulte mais qui possède une certaine maturité.
  • La jeunesse constitue pour l'être humain, la période où il se forme, où il vit projeté vers l'avenir et/ou prenant conscience de ses potentialités, il bâtit ses projets pour l'âge adulte.
La jeunesse représenterait donc la couche de la population qui aspire à une plus grande liberté et est à la pointe de l'évolution grâce à son dynamisme, son impatience et sa combativité. Elle est assimilée le plus souvent à la folie où tout est permis. C'est dans cette logique qu'un grand écrivain a écrit ces mots pleins de sens " A 20 ans j'étais un brûleur, et à 40 ans je suis devenu un pompier ".
La jeunesse est donc la période des grands défis, des grandes exaltations et surtout de l'affirmation de soi. Elle est caractérisée par un élan de liberté, des prises de risques, de l'idéalisme et l'envie de changer le Monde à sa manière.

la jeunesse se définirait donc comme :
une période de croissance, de développement ; état, caractère des choses nouvellement créées ou établies et qui n'ont pas encore atteint leur maturité c'est-à-dire la période de la vie humaine comprise entre l'enfance et l'âge mûr.

LA CREATION DE LA PRESSE

LA CREATION DE LA PRESSE


Conscient du pouvoir qu'elle représente, le pouvoir royal a toujours veillé à exercer un contrôle rigoureux sur la presse. On sait même que sous l'Ancien Régime, faire paraître un journal impliquait avoir obtenu un privilège et une autorisation préalable.

Certains font remonter à l'antiquité les origines de la presse. Cependant, une majorité d'auteurs pensent que celle-ci provient essentiellement des débuts de l'utilisation de l'imprimerie, en 1438, par Johannes Gutenberg. Mais ce n’est qu'au tout début du XVIIe siècle que les nouvelles commencent réellement à se diffuser. C'est le cas notamment du premier grand périodique français, La Gazette : son rédacteur, Théophraste Renaudot, avait obtenu dès 1631 un privilège royal lui garantissant en quelque sorte le monopole de l'information, grâce à l'intervention du cardinal de Richelieu.




Auparavant, celles-ci circulaient grâce à des manuscrits, ou à des feuilles imprimées occasionnelles. Les premières répondaient à un besoin croissant d'information des banquiers et des marchands italiens et allemands, tandis que les secondes permettaient aux imprimeurs d'étendre leur marché au-delà de celui du livre, insuffisamment rentable, et de répondre à une attente grandissante des lecteurs.


Cette naissance progressive de la presse doit être située dans son contexte : « Une série de facteurs politiques, économiques et intellectuels conjuguèrent leurs effets pour accroître notablement la soif de nouvelles en Occident.