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Quand les lycéens des classes média de première et de terminale ES du lycée jay de Beaufort de Périgueux s'essaient au journalisme en ligne
20/01/2009
Grosfillex :
Sa vocation affirmée depuis plus de 50 ans en projet d'entreprise est l'amélioration du cadre de vie de l'habitat en proposant des produits qui apportent tout à la fois :
-une perception riche, classique et durable par leur aspect et leur forme,
-des avantages fonctionnels et de confort,
-un usage et une qualité de longue durée.
Après avoir présenté l’entreprise Grosfillex dans sa généralité nous allons nous concentrez sur l’entreprise qui réside à Périgueux. Grosfillex à Périgueux est spécialisé dans les fenêtres et fermetures PVC sur mesure (Fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée, persienne, porte, d'entrée, volet roulant, volet battant…..).
L'entreprise de Périgueux sponsorise le club du CAPD ( Club Athlétique Périgueux Dordogne).
Cette entreprise se situe 168 avenue Maréchal Juin. Le responsable du point de vente est Bojanic Jean.
Le matériel fournie et livré par l'entreprise de périgueux provient de DIFF MAT.
La publicité est propagée par les sponsors et par les tracts (plus de 5000 par années).
Chaque année il y a un congrès dans une grande ville mondiale et chaque année cette ville est différente ( exemple l'an passé à Nice).
Du 17 au 20 janvier 2008 s'est tenu à Rome le 14ème congrès du réseau Grosfillex Diffusion Fenêtres. Cela a été l'occasion de présenter les nouveaux produits et la stratégie de communication pour 2008.
Les dirigeants de l'entreprise périgourdine y participent chaque année.
II-Techniques marketing :
Chaque année l'entreprise participe à la foire exposition de Périgueux, ce qui leur procure une nouvelle clientèle. Cette clientèle avertie désirant faire construire un habitat cherche un service de qualité qui est présent à la manifestation la plus importante de l'année dans le bâtiment.
Des campagnes de publicités sont également mises en œuvre a chaque période de rentrée scolaire. Ces publicités mentionnent la participation de la marque Grofillex dans cette foire exposition.
Des panneaux publicitaires sont également mis a disposition dans certains stades de rugby et autres manifestations sportives.
Cette année le conseil d'administration d'Aquitaine a même donné son accord pour passer une publicité télévisée au match de rugby Dax-Toulouse.
Trois fois par ans , un délégué de chaque région participe à une réunion se tenant à Toulouse, pour débattre du budget annuel ( publicités, objectifs de ventes,.....).
Conséquences de la crise : forte augmentation du taux de chômage
Après l'annonce de nombreux licenciements dans le secteur de l'automobile et de la finance, en Europe et aux États-Unis, le BIT ( Bureau International du Travail ) a annoncé que d'ici 2009, la crise financière pourrait provoquer un nombre record de chômeurs dans le monde. Selon les estimations du BIT, le nombre de chômeurs pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009 soit une augmentation de 20 millions de personnes. Ce phénomène sera historique et touchera l'ensemble des économies mondiales, il pourrait s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.
Les principales victimes de cette hausse phénoménale du chômage seraient les personnes les plus vulnérables bien que les classes moyennes du monde entier ne soient pas épargnées. En effet, le nombre de « travailleurs pauvres » ( - de 1 dollar par jour ) pourrait croitre de 40 millions et celui des personnes gagnant moins de 2 dollars pourrait augmenter de 100 millions entre 2007 et 2009.
L'économie américaine a détruit 159 000 emplois en septembre. La Grande Bretagne quand à elle a enregistré en août un pic de 5,7 % de chômeurs, Londres frôle la barre des deux millions de sans emplois.
En 2008, le nombre de chômeurs inscrits en France à l' ANPE en catégorie 1, qui sert de baromètre de référence, a augmenté de 2,4% (+46900 personnes) en octobre par rapport à septembre et de 4,4% sur un an, dépassant les deux millions.
Les secteurs économiques comme le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme ont déjà commencé à souffrir de la crise et à licencier à tour de rôles le personnel. Au tout début de la crise dans le secteur automobile par exemple, on annonce 6000 licenciés chez le français Renault et chez les suédois Volvo cars, 1680 chez le japonais Nissan et 3500 chez l'allemand Daimler. En septembre 2008, en Europe et aux États – Unis plusieurs banques ayant fait faillite ont licencié des milliers d'employés.
La religion en France
Tout d’abord, en France, la religion la plus pratiquée est le catholicisme. On serait passé de 71% de catholiques en 1994 à 55% de catholiques en 2007.
Mais le catholicisme prend plusieurs formes :
Les pratiquants catholiques qui vont à la messe tous les dimanches et qui on suivit
l’éducation religieuse dans son intégralité (baptême, communion, catéchisme, etc.)
-Les pratiquants catholiques pascalisants c'est-à-dire ceux qui vont à la messe pour les grandes fêtes (Noël, Pâques)
-Ceux qui pratiquent seulement pour le baptême, mariage, enterrement.
-Ceux qui se disent croyants mais qui ne vont ni à la messe, qui ne sont pas baptisés mais qui veulent en quelque sorte faire leur propre religion.

Mais il n’en reste pas moins, que les croyants en Dieu en France, selon des études rejettent tous les aspects négatifs de la religion (le péché, le culte, l’existence de l’enfer, l’interdiction de la pilule ou de préservatif et de l’avortement). Mais le paradis, l'immortalité de l'âme est gardé. Tous croyants pensent aller au Paradis, avec certitude d’y aller au moment venu. Les français font ce que l’on appelle un mix des différentes religions pour " fabriquer " leur religion à leurs convenances.
Le concordat de 1801 garantit la liberté de culte mais est abrogé pour être remplacé en 1905 par la Loi de séparation des Eglises et de l’Etat qui ne reconnait, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. Les bâtiments religieux sont propriétés de l’Etat et les biens ecclésiastiques sont transférés à des associations culturelles après un inventaire qui entrainent parfois des violences. C’est la fin de la place privilégiée de l’Eglise dans l’Etat français.
CARICATURE de la loi de la séparation Des Eglises et de l'Etat:Convoi funèbre pour l'enterrement de l'Eglise. Aristide Briand, rapporteur de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat (1905), est déguisé en Suisse. En tête du cortège, Georges Clemenceau, et à droite, Emile Combes, figure majeure de la polituqe anticléricale du Bloc des gauches. Mie X, en pleurs, ferme la marche. Caricature à l'occasion du carnaval de 1907.
L’Islam, est devenu la deuxième religion de France avec l’importance de l’immigration et de l’intégration des enfants d’immigrés qui perpétuent leur culture. En conséquence, nous en serions à 5% de musulmans en 2007. Les musulmans sont beaucoup plus pratiquants que les catholiques (10 à 15% de pratique régulière). Il y a donc de plus en plus de mosquées en France.
Photo d'une mosquée
Aujourd’hui la place de la religion en France est donc de plus en plus restreinte.
Anaïs.L & Laurianne.L
19/01/2009
La presse au front
Exemple de la guerre de 14-18
A. l’information à l’arrière :
Durant la guerre, il y a deux formes de journalismes, celle des correspondants des journaux civils, c'est-à-dire des journalistes qui n’hésite pas à parcourir le front et à montrer à un public de civils les atrocités de la guerre (mais cette forme de presse est longtemps considérée comme une " calamité " par l'État Major car non seulement elle peut gêner les manœuvres de guerres stratégiques, ou dévoiler inconsciemment des plans de bataille à l’ennemi, mais en plus elle peut dégouter les civils de s’engager dans l’armée ou même d’adhérer à un mouvement anti-guerre, comme ça fut plus tard le cas au Vietnam). Seulement, en 1914, les commentaires des journaux de l’arrière et les préoccupations des troupes au front s’accentua tellement que les journalistes n'eurent plus le droit d'aller dans les tranchées (sauf avec une autorisation spéciale) et ce fut alors les soldats qui furent payés pour envoyer des informations, et en particulier des photos, aux grands journaux des villes. Notamment les journaux lus par les soldats (la presse de l’armée était faite par l’armée).

Carte allemande à partir d'une photo prise par un soldat et montrant la vie dans les tranchées.
B. la presse militaire :
Il y a aussi la presse militaire proprement dite, dont Bonaparte avait déjà compris la grande importance qui avait créée " le courrier de l’armée d’Italie " et " le courrier d'Égypte " (c’était des bulletins d’informations destinés aux soldats en opérations). En 14, des imprimeries de campagnes de guerre furent mis en place : en France: " face à l'est " un journal militaire fait dans la forêt de l’Argonne en 1915. Et en Allemagne: " Hurrah " un journal composé par un typographe, et soldat, sur le front.
La presse militaire était entièrement secrète et ne fut jamais dévoilée aux civils.
II) les moyens d’actions de la presse :
A. la censure :
L'état se servait essentiellement de la censure pour désinformer la population et les soldats, car ils voulaient garder un esprit d’optimisme, et donner des mauvais renseignement aux ennemis. C’est pour cela que l'État interdisait aux journaux de divulguer certaines informations provenant du front. A cette époque le " Canard enchainé " fût en particulier créé dans ce but, et il c'est volontairement nommé " enchainé " car il était contraint de subir la censure.
Cette censure se présentait sous plusieurs formes, le " mensonge patriotique " par exemple, le 24 Août 1914, le quotidien Le Matin titrait : "Les cosaques à cinq étapes de Berlin", information qui n'était évidemment pas fondée! Mais la population y croyait puisque la guerre, à son début s'annonçait courte et si l'état acceptait cette censure c'est parce qu'elle était considérée comme un soutient morale.
On peut aussi faire une parenthèse sur les lettres que les soldats envoyaient à leurs familles qui passaient par l'état major et qui jugeait ou non si la lettre était jugée comme trop suggestive, et se donnait le droit de la détruire ou de la modifier.
Enfin, l'auto-censure était également fortement présente. Les journalistes, de par leur professionnalisme, camouflaient automatiquement certaines informations, qu'ils jugeaient eux-mêmes trop dures pour être diffusées aux grand public par exemple les photos sur les morts de guerre.
La censure sous toutes ses formes a donc été présente tout au long de la guerre, laissant place à nombres de mensonges et d'histoires invraisemblables.
B. la propagande :
La propagande était présente partout avec des tracts, des affiches publicitaires, et des photos ou des cartes postales distribués par les journaux. La propagande était présente à l’intérieur du pays, mais plus essentiellement et à l’extérieur des frontières pour démoraliser les adversaires. Par exemple il y eu des " bombardements " par avion de tracts en Allemagne. Au final, on peut dire que même si la propagande appuie la censure, celle-ci est plus efficace que cette dernière du fait de son impact à l'étranger et de son efficacité au prés de la population.

Sources:
Livre: - " La grande aventure de la presse " de Jacques Wolgensinger.
Site: - " Wikipédia "
Mathieu.C et Thomas.D
18/01/2009
Dans cet article nous allons vous parler du site de Laurence Beaudonnet : http://sesaverne.over-blog.com/ .
Pourquoi blog il est monté de la même façon que celui que l’on fait pour raconter sa vie ou autres. De plus on peut laisser des commentaires ou encore il est conçu pour faire un peu de"propagande" réservés aux autres élèves du lycée sur leur CDI.
Cependant ce site de ne raconte pas seulement la vie d’une classe de seconde, il parle aussi de l’actualité économique, sociale ou encore politique.
Il offre aussi la possibilité de s’informer sur les bacs généraux(S, ES, L) qui existent encore pour l’instant.
On peut trouver de plus des cours de révisions du programme de SES de seconde ou plutôt les plans des cours ce qui est dommage. Malgré cela, des exercices sont à notre disposition pour nous permettre de nous exercer et qui se présentent sous forme de vidéos, de tableaux ou encore de jeux ce qui rattrape à moitié seulement l’absence de véritable cour.
On remarque la présence de vidéos portant sur divers sujets comme la relation entre les hommes politiques et les journalistes…
Enfin, pour finir par un aspect positif de ce site qui est fait de manière à ce que les jeunes s’intéressent davantage au monde qui les entoures mais où ont trouvent de fortes lacunes, on a à notre disposition une liste de liens utiles.
Damien.J
Mobilité sociale chez les enfants d'ouvriers et les fils d'agriculteurs
Nous avons vu dans les articles précédents qu'environ 53 % des fils de cadres (haut de la hiérarchie) devenaient cadres à leur tour. Mais qu'en est-il pour les enfants d'ouvriers, et d'agriculteurs, qui sont eux en bas de la hiérarchie? Ont-ils les mêmes chances que leurs camarades, plus aisés?
I- Une immobilité sociale
On constate une forte immobilité sociale chez les agriculteurs exploitants,car en 1993, 85% des agriculteurs ont un père agriculteur. Cela s’explique par le patrimoine économique (champs, tracteurs...), les terres se transmettant de père en fils. Chez les ouvriers, en 1993 : 53% étaient fils d’ouvriers. Il existe donc une forte reproduction sociale chez ces derniers puisque près d'un fils d'ouvrier sur deux le devient à son tour. En effet, un fils d'ouvrier a 1,4 fois plus de chances d'en devenir un qu'un autre enfant issu d'une catégorie différente. Mais ce chiffre n'est rien par rapport à un fils d'agriculteur qui a 6 fois plus de chances de devenir agriculteur qu'un autre. Donc l’immobilité sociale aux extrémités de la hiérarchie est très importante.
II-Mais la mobilité sociale s'accroît
Il existe aussi une certaine fluidité sociale puisque 17,35 % des fils d'ouvriers deviennent professions intermédiaires, 12,63 % deviennent employés (on parle alors de mobilité horizontale). En 1993, 19,4 % des cadres sont fils d'ouvriers. Les enfants d'agriculteurs deviennent souvent agriculteurs (immobilité sociale) ou deviennent ouvriers. Cela est possible grâce au rôle de l'école. En effet, celle ci a permis aux enfants d'ouvriers d'accéder à des diplômes élevés et donc par la suite à des positions sociales de cadres. D'une certaine façon, on peut donc parler d'une démocratisation de l'institution scolaire.
III-L'influence de la famille reste néanmoins déterminante

Le schéma se comprend en deux temps :
Le capital culturel , car l'origine sociale pèse sur la réussite scolaire. Un enfant d'ouvrier est moins poussé à faire de longues études qu'un fils de cadre.
Le capital social et économique définissent la position sociale de l'enfant en montrant que très souvent, il y a une reproduction sociale marquante.
En 1993, si les parents ont le bac, alors 70 % des enfants l'auront, et suivrons des études supérieures. Cependant, si les parents n'ont pas de diplôme, 25 % des enfants n'ont pas de diplôme. La connaissance du système scolaire par les parents joue donc un rôle important, car lorsque les parents ont fait des études, et qu'ils ont un diplôme, il leur est plus facile de pousser, et d'amener les enfants à la réussite scolaire. Les parents qui n'ont pas de diplôme deviennent souvent ouvriers incitent moins leurs enfants à travailler, car, comme ils ne sont pas un exemple, ils ne savent pas comment dire à leurs enfants de réussir. Le poids de la demande de la famille est aussi important que les résultats scolaires. Voilà pourquoi seulement 6,5 % des enfants d'ouvriers intègrent des grandes écoles.
Exemple : imaginons que deux enfants ( un issu de classe ouvrière, l'autre étant issu de classe supérieure) ont eu des mauvaises notes et les professeurs veulent le faire redoubler. Les parents de l'enfant de classe ouvrière ne feront peut-être pas la démarche de contacter l'école, donc il aura moins de chance de passer dans la classe supérieure, tandis que le fils de cadre sera plus suivi par ses parents et aura moins de chance de redoubler. Donc le capital social (schéma) joue un rôle important.
Conclusion : Ainsi, les inégalités sociales marquent l'avenir des enfants. Les enfants d'ouvriers et d'agriculteurs ont moins de chance d'avoir un métier à haute responsabilité qu'un enfant de la haute hiérarchie. Cependant, ils connaissent une ascension sociale, même si les agriculteurs ont encore 85 % de chance d'être fils d' agriculteur. Ainsi, l'école aide les élèves de classe ouvrière à être au même niveau que les autres, mais les parents doivent encourager leurs enfants pour qu'ils connaissent une ascension sociale.

Sophie Anne.B et Manon.C
13/01/2009
Element skateboards
Ainsi, la marque cherche à fabriquer des produits le plus écologique possible (selon les gérants de la marque) et les plus résistants possible. Cette marque à était nommé "Leader Mondial" du skateboard par le "New York Daily News".
Les plus gros dépots(magasins) de la société sont situés à New York, Sydney et Honolulu.
Logo de la marque
Gregoire et Marc.
La nécessité d'une réforme du lycée
si l'on étudie un document qui nous montre selon l'année de naissance :
- le taux de diplômés supérieur ou égal au bac,
- le taux d'accès au bac
- le taux de chômage a 18ans.
- le taux de chômage à 18ans est d'environ de 22%,
- le taux d'accès au Bac est de 44% environ
- et le taux de diplômés supérieur ou égal au Bac est de 43% environ.
- de 1931 à 1949 le taux de diplômés supérieur ou égal au bac s'accroit lentement (de10% à 29%).
- Ensuite de 1949 à 1957 le taux de diplômés supérieur ou égal au bac reste stable (29% environ).
- Puis de 1957 à 1977 ce taux de diplômés supérieur ou égal au bac c'est accru plus fortement(29% à 68%)
Le taux de chômage à 18ans :
- augmente durant les années 1953(5%) à 1967(25%),
- puis de 1967 à 1979 il a subit une diminution(19%)
- puis une augmentation(29%),
- et enfin de 1979 à 1983 il a subit une diminution pour atteindre20%.
De plus le taux de réussite de celui-ci a fortement augmenté,par conséquent si tous le monde l'a,celui-ci n'a plus d'intérêt. Donc pour pouvoir accéder à un métier il faut poursuivre ces études après le bac(études supérieures).
Conséquences de la crise financière et économique aux Etats-Unis
Les suppriment (= prêt accordé pour financer l’achat de biens notamment immobilier) ont tout d’abord touché les banques puis l’immobilier…
- En 2008, avant que la banque Lehmann Brother ne se déclare elle-même en faillite, on comptait déjà 11 faillites bancaires au 9 septembre.
En 3 ans, le nombre de faillites a véritablement augmenté, il est passé de 0 en 2006 à 11 en 2008.
- Depuis le « début » de la crise, le prix de l’immobilier américain n’a cessé de chuter. Les prix où se négocient les logements dégringolent. Le prix de l’immobilier a chuté de plus de 15% selon Case Shiller (indice qui évalue les prix de l’immobilier) depuis 2007 au deuxième trimestre 2008. Cette chute brutale entraîne de lourdes conséquences sur l’économie. Mais au-delà du secteur immobilier, les Américains voient les valeurs de leurs biens (patrimoine) chuter.
En une vingtaine d’années, les valeurs des biens immobiliers ont fortement augmenté. L’indicateur qui mesure la valeur des biens évalue cette hausse débutant à un indice de 62 en 1987 allant jusqu'à 185 en 2007. Et depuis l’éclatement de la crise ce chiffre diminue mais reste élevé 155, il s’est appauvri.
Source : le journal du net.
Comparaison de l’enseignement secondaire en France et en Amérique
Il y a deux sortes de lycées en France : Les lycées privés et les lycées publics.
Les lycées privés sont soit sous contrat, soit sans contrat avec l’état.
-Les Lycées sous contrat respectent les mêmes contraintes que les lycées publics (même enseignement, même concours de recrutement, même paie, et mêmes vacances). Les familles fiancent une partie de la scolarité car il est dit que les élèves sont généralement plus dociles parce qu’ils sont suivis de près.
-Les lycées privés sans contrat sont plus chers, les professeurs sont payés par le lycée et non par l’Etat. Les vacances ne sont pas forcément les mêmes, on pourrait les comparer a des petites entreprises.
Les lycées publics sont tous sous contrat avec l’Etat. L’Etat finance le personnel enseignant, et le personnel administratif, technique et de santé, il gère les investissements (matériels pédagogique…), et le personnel ouvrier. Les programmes et le baccalauréat sont les mêmes partout en France.
Le système éducatif américain est très décentralisé ce qui signifie qu'il dépend essentiellement des États fédérés et non du gouvernement fédéral. Les décisions concernant les programmes, les manuels, la répartition et le montant des dépenses de l’enseignement sont principalement du ressort de chaque État, ce qui a pour conséquence de fortes disparités, mais aussi une grande souplesse. Le diplôme (qui est le même pour tous) s’acquiert tout au long de l’année par un contrôle continu. Il existe un ministère de l’éducation chargé d'organiser le cadre général du système scolaire. Chaque État fédéré dispose aussi d’un ministère de l’éducation, secondé par un conseil d’éducation d’État. Les États prennent en charge 45% des dépenses des établissements publics.
Il existe très peu de lycées privés en Amérique. Ils ne sont pas mixtes. Le programme est sensiblement différent des lycées publics et fort influencé par la religion qui y est pratiqué (christianisme, judaïsme, islamisme).
Projet presse 2017-2018
Projet presse 2016-2017
- Emission 5 : blabla web une radio collaborative
- Emission 4 - Faut-il limiter les échanges marchands ?
- Emission 3 - Quelles institutions pour quelles échanges marchands ?
- Préparation de sémissions sur le thème quelle place pour le marché dans la société française ?
- L'émission 2- quel partage de la valeur ajoutée en France groupe 2
- L'émission 2 - quelle partage de la valeur ajoutée en France ? groupe 1
- Préparation de l'émission 2 : Quel partage de la valeur ajoutée en France
- L'émission 1 : du bikini au burkini
- Préparation de l'émission 1 : du bikini au burkini
Projet Presse Première 2014-2015
- Une émission en direct - La Résistance pendant la Seconde guerre mondiale
- Une émission en direct - Comment résister ?
- Une émission en direct: Qu'est-ce-que résister ?
- Une émission en direct pour la semaine de la Presse : Charlie hebdo et la liberté de presse
- Les reportages sur les inégalités hommes-femmes
- La conférence de François Dubet sur les inégalités hommes -femmes à Périgueux
Projet Presse Seconde 2014-2015
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- EE - PFEG - L'émission radio des secondes C/J/F sur les stratégies d'entreprises
- EE SES - L'émission radio de la Seconde B sur l'emploi
- EE PFEG - Reportages radio: le remplacement de l'homme par la machine ?
- EE PFEG - Reportages radio : le lancement d'un nouveau produit
- EE PFEG - Reportages radio : présentationt une entreprise
- EE SES - Reportages radio: Hommes et femmes sur le marché du travail
- EE SES - Reportages radio: l'évolution des valeurs
- EE SES - Reportages radio: de nouveaux agents de socialisation
- EE SES - Reportages radio:la perpétuation des stéréotypes
- EE SES - Reportages radio: des différences de socialisation selon le sexe
- EE PFEG - Des articles sur les acteurs économiques
- EE SES - Des articles sur revenu et consommation
Projet 2013-2014
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- le journal numérique Jay invite le bio à votre table
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