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24/11/2008

Quelle sécurité sociale aux Etats-Unis ?

Quelle sécurité sociale aux Etats-Unis ?: entre Etat Providence et culture de la responsabilité (1)

Introduction :


Dans ce premier volet nous allons nous interroger sur la pertinence du concept d'Etat Providence pour la société Américaine

1. Une culture de la responsabilité :

Les premiers colons, dans ce qui est devenu aujourd’hui les États-Unis, attachaient une grande importance à l’autonomie et à une éthique stricte dans les relations de travail. En raison de ce passé, il n'est pas surprenant que la culture américaine et le système de gouvernement des États-Unis mettent l’accent sur la responsabilité individuelle, tout en apportant, sous de multiples formes, de manière temporaire ou permanente, une aide aux personnes et aux familles dans le besoin

2. Une histoire spécifique :

A la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, plusieurs nations européennes instaurèrent des programmes d’aide sociale. Le mouvement fut relativement lent à se mettre en place aux États-Unis, en partie, selon une théorie largement partagée, parce que le développement rapide de l'industrialisation et la disponibilité immédiate de terres arables dans le centre et l’ouest du pays renforçaient la croyance que quiconque était disposé à travailler avait la possibilité de trouver un emploi.

3. Mais la crise de 29 conduit à une intervention plus poussée de l’Etat :

La Grande Dépression, qui débuta en 1929, bouleversa cette vision. Pour la première fois dans l'histoire, un nombre élevé d’Américains perdirent leur emploi en raison de la faillite quasi-généralisée des banques et des entreprises. La plupart des programmes initiés par le Président Franklin D. Roosevelt pendant la Dépression étaient des mesures d’aides provisoires, mais l’un de ces programmes – les prestations sociales – est devenu une institution nationale.

4. Renforcée par la politique démocrate des années 60 : the great society de L B Johnson :

Dans les années qui suivirent, d'autres présidents, en particulier Lyndon B. Johnson avec l’initiative de la Grande Société dans les années 60, instaurèrent des programmes d'aide sociale. Au cours des années 80 et 90, cependant, des critiques grandissantes à l’égard de certains aspects du système américain d'aide publique se firent entendre. Le débat conduisit au vote de la Loi sur la Responsabilité personnelle et la Réconciliation avec l'Opportunité professionnelle (Personal Responsibility and Work Opportunity Reconciliation Act) de 1996, qui remodela l’aide sociale en transférant vers les États la gestion des subventions fédérales


I. Une protection sociale réelle mais limitée :


A. Les programmes publics :


Le Gouvernement fédéral des États-Unis finance l’assurance maladie et les pensions des retraités, le versement des indemnités de chômage, des initiatives pour les handicapés, ainsi qu’une large gamme d’aides publiques pour les plus pauvres. Ces dernières années, ces programmes ont représenté 45% du budget fédéral des États-Unis, qui s’élève à plus de 2,7 billions de dollars. Le secteur privé joue également un grand rôle en matière d'aide sociale.


1. LES PRESTATIONS SOCIALES (SOCIAL SECURITY)


Créé par la Loi sur la Sécurité sociale (Social Security Act) de 1935, dans le cadre des réformes économiques et sociales du New Deal entreprises par le Président Franklin D. Roosevelt, ce dispositif instaura le versement de pensions de retraite à partir de 65 ans pour les salariés, et le paiement d’un capital décès forfaitaire pour les salariés décédés avant 65 ans.

Il fut à nouveau étendu en 1965, par l’instauration de prestations d'assurance maladie dans le cadre du programme Medicare, et par l’octroit d’aides aux États pour l’établissement de dispositifs d'assurance chômage. Les prestations sociales sont versées à une personne ou à sa famille sur la base des cotisations payées par le salarié, qui sont automatiquement déduites de son salaire, et des contributions versées par l'employeur tout au long de la vie professionnnelle.

Aujourd'hui, les prestations sociales incluent :


  • L’ Assurance Vieillesse, Veuvage et Invalidité (Federal Old Age, Survivor, and Disability Insurance - OASDI)

Les sommes versées au titre de l'OASDI sont les principales prestations sociales généralement connues aux États-Unis sous le nom de Social Security. Ces allocations sont versées chaque mois aux retraités, aux familles dont l’ayant droit est décédé, et aux travailleurs qui sont privés d’emploi pour raison de maladie ou d’accident.

  • Le programme Medicare

Le régime d'assurance maladie Medicare a été promulgué en 1965. Il assure les prestations de santé essentielles des bénéficiaires des prestations sociales. Il est financé par une partie des cotisations des prestations sociales, par des primes payées par les bénéficiaires, et par des fonds fédéraux. L’admissibilité à ce programme ne dépend pas du revenu. Toute personne qui perçoit des allocations au titre des prestations sociales est couverte par ce régime, c'est-à-dire presque tous les individus de 65 ans et plus, et les personnes handicapées de moins de 65 ans. Les personnes qui n'ont pas travaillé assez longtemps sous le régime des prestations sociales pour recevoir des indemnités de retraite peuvent bénéficier de ces avantages en payant une prime mensuelle.



2. L’AIDE SOCIALE


Jusqu'à la Grande Dépression, les Gouvernements locaux étaient assez peu engagés dans la lutte contre la pauvreté, les églises et les associations bénévoles fournissant la majeure partie des aides. Avec l’apparition de millions de chômeurs lors de la dépression économique des années 30, l'aide nécessaire dépassa très largement les ressources individuelles des différents États. Pour cette raison, des programmes fédéraux dans des domaines comme les soins médicaux, le logement social, les bons alimentaires et les revenus de complément furent mis en place, le Gouvernement fédéral fournissant des subsides soit directement aux bénéficiaires, soit aux États.

Pendant les années 80 et 90, les critiques à l’égard de certains aspects de l'aide sociale s’intensifièrent. Certains soutenaient que ces programmes avaient créé une "culture de dépendance", qui décourageait les gens de quitter le dispositif d'assistance et de trouver un emploi. Quelques États expérimentèrent des mesures obligeant les bénéficiaires de l’aide sociale à trouver un travail dans un temps donné, faute de quoi les allocations pouvaient être supprimées.

En 1996, le Congrès vota la Loi sur la Responsabilité personnelle et la Réconciliation avec l'Opportunité professionnelle (Personal Responsibility and Work Opportunity Reconciliation Act), plus connue sous le nom de Loi de Réforme de l'Assistance sociale (Welfare Reform Act), qui révisait les dispositions des programmes d’aide publique en vigueur.

Les programmes d'aide sociale incluent les dispositifs suivants :


  • L’Assistance provisoire aux Familles nécessiteuses (Temporary Assistance to Needy Families - TANF) - anciennement Aide aux Familles avec Enfants à Charge (Aid to Families with Dependent Children - AFDC)

De 1935 à 1996, l' Aide aux Familles avec Enfants à Charge était la forme la plus commune d’allocation familiale. Conçu à l'origine pour aider les enfants dont le père était décédé, ce dispositif évolua et gagna en importance au cours des années, jusqu’à devenir la source principale de revenu régulier pour des millions de familles américaines monoparentales à faibles ressources. Ce programme fut supprimé en 1996 par la Loi sur la Responsabilité personnelle et la Réconciliation avec l'Opportunité professionnelle


  • Le programme Medicaid

Le programme d’aide médicale Medicaid a été institué en 1965. Il est administré par le Ministère de la Santé et des Affaires sociales des États-Unis. Il ne doit pas être confondu avec le programme Medicare (voir plus haut). Medicaid est financé conjointement par le Gouvernement fédéral et par les États pour aider ceux-ci à procurer une assistance médicale aux personnes et aux familles à faibles ressources. Les conditions pour bénéficier de cette aide et la nature des soins disponibles diffèrent selon les États.



  • Le Programme local d’Assurance Maladie infantile (State Children’s Health Insurance Program - SCHIP)

La Loi d’Equilibre budgétaire (Balanced Budget Act) de 1997 créa un nouveau programme d'assurance maladie infantile intitulé SCHIP. Ce dispositif autorise les États à offrir une assurance maladie aux enfants qui n’en bénéficient pas, et ce jusqu'à l'âge de 19 ans. L'augmentation du nombre d’enfants non assurés résulte principalement du fait que de moins en moins d’enfants sont couverts par l’assurance médicale professionnelle de leurs parents.



B. STATISTIQUES


1. PRESTATIONS SOCIALES


• Environ 50 millions d'Américains percevaient des prestations au titre de l’Assurance Vieillesse, Veuvage et Invalidité (OASDI) en 2007. Les dépenses fédérales pour les prestations au titre de l’Assurance Vieillesse, Veuvage et Invalidité (OASDI) représentaient 4,3% du produit intérieur brut (PIB) des États- Unis en 2007.

• Près de 43 millions millions d'Américains bénéficiaient du programme Medicare en 2007. Les dépenses fédérales pour le programme Medicare s'élevaient à 382 milliards de dollars en 2006.

• Les dépenses d'assurance chômage s'élevaient à 48,3 milliards de dollars en 2004.


2. AIDE SOCIALE


• Une moyenne de 4 millions d'Américains percevaient chaque mois l'Assistance provisoire aux Familles nécessiteuses (TANF) en 2007.

• 61 millions d'Américains bénéficiaient du programme Medicaid en 2006. Les dépenses fédérales pour le programme Medicaid s'élevaient à 181 milliards de dollars en 2006, faisant de ce programme le principal programme d’aide sociale aux États-Unis.

• Plus de 6,6 millions d'enfants bénéficiaient du Programme local d’Assurance Maladie infantile (SCHIP) en 2006. Les dépenses s’élevaient à plus de 7,9 millions de dollars en 2006.

• Plus de 7 millions d'Américains bénéficiaient du Revenu complémentaire de Sécurité (SSI) en 2006.

• Plus de 11 millions de foyers et près de 26 millions de personnes bénéficiaient du Programme des Bons alimentaires en 2007. Les versements se sont élevés à plus de 30 millions de dollars en 2007.

• Approximativement 1,2 millions de foyers vivent actuellement dans des logements sociaux. Les dépenses liées au logement social s'élevaient à 37,3 milliards de dollars en 2004.


C. LE RÔLE DU SECTEUR PRIVÉ


1. LES AVANTAGES SALARIAUX


Une grande majorité d'Américains perçoit une retraite et bénéficie de l'assurance maladie au titre de son emploi salarié ou de celui d’un des membres de sa famille. Les avantages salariaux existent aux États-Unis depuis le 19ème siècle. Ils résultent d'un partenariat entre les employeurs, les employés et le gouvernement.


  • Retraites

En 1921, le Congrès vota la Loi sur la Fiscalité (Revenue Act), première d’une série de lois destinées à encourager, au moyen d’incitations fiscales, la mise en place de plans de retraite salariale. En 1974, le Congrès vota la Loi sur la Garantie de Revenu des Retraites (Employee Retirement Income Security Act - ERISA), conçue pour fixer des garanties uniformes minimales pour les bénéficiaires et pour procurer un complément de retraite incitatif aux travailleurs indépendants et aux personnes ne bénéficiant pas d’un plan de retraite salariale (c’est-à-dire au moyen d’un plan de retraite individuel financé par le cotisant).

La plupart des plans de retraite sont proposés par les entreprises afin d’attirer et de fidéliser les employés. Le gouvernement soutient ces plans en accordant des avantages fiscaux aux employeurs qui les adoptent et aux travailleurs qui en bénéficient. Par exemple, les employés peuvent cotiser sur leur salaire avant impôt à certains plans connus sous le nom de 401(k). Ils ne sont pas imposés sur ces contributions.

En 2006, approximativement un tiers des américains de 65 ans et plus recevait une pension de retraite liée à sa vie professionnelle, et 57,1% des travailleurs à plein temps cotisaient à un plan de retraite salariale.


  • Assurance maladie

Comme les retraites, l'assurance maladie salariale a été encouragée par une série de lois. La Loi sur la Fiscalité (Revenue Act) de 1954, en particulier, a permis d’exonérer de taxes les contributions des employeurs aux régimes d’assurance accident et maladie bénéficiant aux employés. En 1974, la Loi sur la Garantie de Revenu des Retraites (mentionnée précédemment) fixa des normes uniformes que les programmes de prévoyance salariale, y compris l'assurance maladie, doivent respecter afin d’obtenir et de conserver un traitement fiscal avantageux.

L'assurance maladie salariale est la forme la plus commune d'assurance maladie aux États-Unis. En 2006, 59,7% de la population (et 63% de la population âgée de moins de 65 ans) bénéficiaient d’une assurance maladie salariale


2. LES ORGANISMES CARITATIFS

Les Américains sans ressources peuvent également se tourner vers d’autres sources d’aides que le Gouvernement fédéral ou local. Un large éventail d’organisations caritatives privées et d’organismes de bénévolat existe. Le bénévolat se développe aux États-Unis, en particulier parmi les retraités. On estime que presque 50% des Américains de plus de 18 ans s’impliquent bénévolement et que presque 75% des foyers versent des dons à des organismes caritatifs.

Les Américains sont un peuple qui donne plus qu'en France . Cette générosité a atteint son comble en 2006, où 300 milliards de dollars de dons ont été enregistrés, soit près de la moitié du montant de l’actuel plan de sauvetage de l’économie américaine. Cela représente 1,7% du produit national brut (PNB), contre 0,14% pour les bonnes œuvres françaises. 70% des foyers font des dons à des œuvres charitables, 44% font du volontariat.

En fait, les Américains, naturellement rebelles à l’impôt, préfèrent donner volontairement ce qu’ils ne veulent pas qu’on leur prenne. L’ironie étant que ces dons charitables sont déductibles des impôts dus à l’État, ce qui en fait une forme d’évasion fiscale.


Conclusion : la situation aujourd’hui :

La Social security est donc la base de la protection sociale américaine, et elle n’a rien à voir avec la traduction littérale française « sécurité sociale ». Créée en 1935, par Franklin D. Roosevelt, elle assure une retraite de l’État, une assurance chômage, et des pensions pour invalidité.
La Social security est la seule protection sociale universelle aux États-Unis. Elle fonctionne par répartition: 12,4% des salaires sont versés à un fonds, les cotisations étant partagées à parts égales entre l’employeur et l’employé. Le volet retraite peut être perçu à partir de 62 ans, mais plus le bénéficiaire attend, plus la somme augmente. Les retraites assurées par la Social security sont la base d’une pyramide à trois étages, les deux autres étant les fonds de pension et la capitalisation individuelle. Pour 60% des retraités américains, le chèque mensuel de l’État constitue la source unique, ou essentielle, des revenus


Guillaume


les discriminations à l'encontre des femmes

introduction :


Dans la Déclaration des Droits de l’Homme, on constate que le principe pose : " Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits " ce qui semblerait signifier qu’ils sont tous placés sur ln ‘’pied d’égalité’’.
Cependant, certains n’acceptent pas cette égalité et pensent que dans cette déclaration les droits revendiqués par les femmes n’ont pas leur place.
Par exemple, Olympe de Gouges s’est faite guillotiné durant la révolution française pour avoir écrit une déclaration des droits de la femme,dans laquelle elle affirmait l’égalité des droits civils et politiques des deux sexes .








On peut donc considérer qu'à l'époque cette déclaration n'était pas très bien tolérée et respectée, cependant pour que ces droits, que les femmes avaient obtenues, soient respectés les femmes ont mené des combats, comme pendant la Révolution française dont le symbole est Marianne .
Quels combats les femmes ont-elles mené pour conquérir le drot à l'égalité , sous quelles formes ?
Pourtant Dans beaucoup de parties du monde les femmes luttent toujours pour que ces droits soient reconnus et respectés.
Quelles ont les pays qui ne respectent pas les principes fondamentaux , pourquoi ?

L’Evolution de la place des femmes dans la société depuis le Moyen-Age à nos jours et le combat qu'elles ont menées pour ne plus être considérées comme « la femelle de l'homme » comme le dit Diderot dans son Encyclopédie

Au Moyen-Age, le clergé méfie se méfie des femmes : les prêtres n'étaient pas sur que les femmes aient une âme. En 1405, Christine De Pisan (première femme à vivre de ses écrits) lutte contre les clercs qui ne font que ''rabaisser'' la femme, elle lutte donc contre les discriminations faites à l'encontre des femmes.

L'époque moderne (au sens historique : postérieure au moyen âge) est l'époque des premières véritables revendications des femmes et des hommes pour l'égalité des sexes. Marie De Gournay (fille adoptive de Montaigne), le prêtre Poullain De La Barre disent que cette discrimination est dûe au fait que les femmes ne peuvent accéder à l'instruction comme elles devraient y avoir accès.

Au XVIII siècle, les femmes commencent à tenir leur propre salons preuve d'une amélioration. En 1789, les femmes marche de Paris vers Versailles durant la révolution avec comme principale actrice de cette Révolution, Marianne, qui deviendra par la suite le symbole de toute une nation( la France)

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En 1791, Olympe De Gouges écrit la Déclaration des Droits de la Femme revendiquant l'égalité entre les sexes.

Le code civil Napoléonien, n'arrange pas ''les affaires'' des femmes car le code civil déclare que les femmes sont incapable juridiquement, elles passent de la tutelle parentale à la tutelle maritale.

Le XIX siècle, n' est pas un siècle ''progressiste'' pour l'égalité des sexes malgré Charles Fourrier et Claude Henri de Saint-Simon qui plaident en faveur des femmes pour le droit de vote et la liberté en amour. Ils seront les précurseurs du terme ''féminisme''.


En 1860, c'est le commencement du combat des femmes dans le monde, particulièrement au Royaume-Uni avec les suffragettes qui mènent un combat virulent pour obtenir le droit de vote, En 1865, le droit de vote aux élections locales est accordé aux femmes. Le droit de vote leur est accordé pour chaques élections en Nouvelle-Zélande en 1893.

Le XX siècle, est le siècle des premières :

· puisqu'en 1903, Marie Curie est la première femme à recevoir un prix Nobel (de physique pour la découverte de la radioactivité).

· En 1917, Alexandra Kollontaï est la première femme à faire partie d'un gouvernement (gouvernement de l'URSS). Grâce à cette femme, toute les femmes russes vont avoir une révocation des anciens droits et donc de nouveaux droits plus égalitaires entre elles et les hommes russes, elles obtiennent le droit de vote et d'être élues, le droit de divorce, un accès plus poussé à l'éducation, un salaire égal à celui des hommes, le droit aux congés maternité. Ainsi que le droit à l'avortement qu'elles obtiendront seulement en 1920 (En France, Marie- Louise Giraud, une ''avorteuse'' est guillotinée).

·

· En 1945, dans la constitution française est écrit « A travail égal, salaire égal ». En 1948, l'ONU écrit la DUDH (Déclaration Universelle des Droits de l'Homme)qui dit que dès à présent hommes et femmes sont égaux.

· En 1960, le Woman's Lib est créé aux Etats-Unis pour la libération des femmes. En 1967, la contraception est autorisée par la loi Neuwirth. En 1969, le mouvement des femmes nait un an après ''Mai 68''. La première action, s'effectua par 8 femmes qui déposèrent des fleurs devant l'arc de triomphe pour la veuve du soldat inconnu. Protestation contre le droit à l'avortement avec le ''Manifeste des 343''. C'est un manifeste qui regroupe les signatures de 343 femmes ayant avortées dans des conditions malsaines, pour la plupart les signatures étaient anonymes mais certaines femmes connues signèrent ce manifeste comme Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Francoise Sagan ou encore Nadine Trintignant. Ce manifeste paru dans ''le Nouvel Observateur'' en 1971. 4 ans après la loi Veil autorise l'avortement et de plus en 1982 cet avortement est remboursé par la sécurité sociale. En 1982, la loi Neiertz, puni le harcèlement sexuel au travail. En 2000, la pilule est en vente libre en pharmacie et le conseil Constitutionel valide le texte sur la parité. En 2001, les enfants peuvent avoir le nom de famille du père ou de la mère ou des deux. En 2004, l'IVG (interruption volontaire de grossesse) par voie médicamenteuse est autorisée par la loi.



Jeunesse: une ou plusieurs jeunesses ?

Plan :


1) Qu’est ce que la jeunesse ?

a) définition
b) une histoire de la jeunesse

2) en apparence une sous culture jeune

a) des valeurs et des pratiques différentes du reste de la population
b) des valeurs et des pratiques homogènes

3) mais en réalité des sous cultures jeunes :
a)des jeunesses
b) caractérisées par des valeurs et pratiques différentes

introduction : la crise des subprimes


La crise des subprimes : introduction

Il est important de savoir que la crise financière actuelle découle au moins en partie directement de la crise des subprimes qui a débuté l’année dernière. Elle est en quelque sorte l’élément déclencheur de la crise.


pourquoi les subprimes ? :
Aux Etats Unis, pour accéder à la propriété, un américain peut emprunter selon son salaire et donc sa capacité à rembourser. Mais cela posait problème aux classes moyennes et surtout populaires qui n’avaient pas toujours les fonds nécessaires.
Les banques américaines ont donc créé les subprimes. On emprunte ce que l’on veut même si le salaire ne suffit pas mais si on ne peut plus rembourser la banque revend la maison.
Au départ, cela ne posait pas de problème puisque les prix de l’immobilier étaient en hausse constante.
Mais ces crédits comportant quand même un risque, les banques ont donc transformé les dossiers de crédit immobilier en titres négociables qui se sont échangés sur les places boursières. Les acheteurs avaient donc la garantie de toucher les intérêts une fois les prêts remboursés. Les bourses ont elles gardé les titres les plus dangereux pour s’assurer un plus gros bénéfice et ont revendu les autres titres à des petits investisseurs dans le monde entier.
Evidement, tous les investisseurs n’étaient pas au courant des risques qu’ils couraient. Malheureusement, les taux des emprunts ont fini par augmenter et les prix de l’immobilier ont fortement diminué. Les investisseurs n’ont plus reçu leurs versements et les bourses ayant aussi gardé des titres d’emprunts ont perdu de très importantes sommes d’argent. C’est cette suite d’événements qui a petit a petit causé des baisses colossales de la bourse et finalement la crise financière actuelle.

Pour comprendre un excellent diaporama sur le site de rue 89 (très explicite): http://picasaweb.google.com/rue89.com/Babasubprime?pli=1#5247371542175987234

sites internet sur la crise:
André.A, Blot.V, Bouyrat.B

la frise chronologique

la frise chronologique de l'étude de l'histoire de la presse



frise de la presse 1
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introduction




LA CULTURE SENEGALAISE ET FRANCAISE


Introduction au projet

■Nous confronterons 2 modèles culturels : celui de la France et du Sénégal, qui nous paraissent de part leur éloignement géographique très différents mais qui peuvent avoir des points communs du fait de la colonisation du Sénégal par la France :





Dès 1659, les Français commencent à s’installer au Sénégal qui devient officiellement une colonie française en 1895. Ainsi quand la France s’installa au Sénégal elle concentra tous ses efforts sur le gouvernement et sur les écoles. A présent, le français est dit « langue scolaire » même si elle est toute de même la langue officielle du Sénégal car seul l’élite l’utilise pour s’occuper des affaires du gouvernement. Donc le Sénégal n’assimila pas toute la culture française malgré que celle-ci soit dominante.

Tout au long de notre projet, nous allons donc confronter différents points de la culture sénégalaise et française : nous étudierons la famille, la place de la femme dans les deux sociétés, la religion, l’alimentation etc.


Anaïs et Laurianne
Les conduites à risques chez les jeunes





- définition : Les conduites à risques chez les jeunes sont aujourd’hui très nombreuses, prise de drogue, rapport sexuel non protégé, conduite sans casque, sans ceinture, scarification, tentative de suicide, etc. . Les conduites à risque concernent la mise en danger de soi : risque physique, de son corps, de sa santé (blessure, maladie, mort), mais aussi risque psychologique.

- un phénomène spécifique à la jeunesse : Qu’ils aient 12 ans ou 20 ans, les jeunes de France sont tous autant confrontés à cette prise de risque. Ces derniers peuvent varier en termes de gravité, ils peuvent être minimes ou avoir des conséquences gravissimes. Ainsi, le suicide et les accidents de la route sont les premières causes de mortalité chez les jeunes. On remarque alors que les garçons sont plus concernés que les filles par ce phénomène, on note 3 garçons pour 1 fille.

- Se mettre en danger est il un phénomène nouveau ou un phénomène de mode ? N’est ce pas un phénomène ancien qui aurait toujours touchés les jeunes pendant l’adolescence, période de transition entre l’enfance et l’âge adulte ? Il ne s’agit donc pas uniquement d’un phénomène de société mais aussi d’un phénomène social et culturel.

- Comment lutter ? Il y a plusieurs moyens utilisés contre ce fait, la prévention exercée par les parents sur les enfants dès le plus jeune âge, mais aussi la prévention des médias, de nombreuses campagnes publicitaires sont ainsi crées chaque année dans le but de mobiliser les jeunes et de leur faire prendre conscience que certains risques peuvent s’avérer mortels.

Léa et Marlène

introduction : la destinée sociale selon le nombre de frères et soeurs dans la famille

La destinée sociale



Article introductif :


La destinée sociale est la place qu’un individu occupera dans la société influencée par le statut de ses parents et l’origine sociale de la famille.

Dans l’ancien Régime, les individus étaient classés par ordre, c'est-à-dire, qu’ils appartenaient au tiers état, au clergé, ou à la noblesse.

Le tiers état, étant lui-même divisé en corporations fermées, dans lesquelles les individus ne peuvent envisager une ascension sociale, puisque l’apprentissage du métier se faisait de générations en générations, et était obligatoire.

Grâce à la révolution, les ordres furent abolis avec les privilèges, tous les hommes étant alors considérés comme égaux. les corporations furent elles aussi supprimées (décret d'Allarde, loi le chapelier)

Cependant, nous constatons qu’il reste toujours des inégalités, bien que l’école offre (au moins en apparence) à tous les mêmes chances de réussir, le milieu social de l’étudiant influence énormément, joue un rôle important dans la destinée sociale. Effectivement, sur 100 enfants d’ouvriers, seulement 10 deviennent cadres, alors que sur 100 enfants de cadres, 53 le deviennent et ont donc un haut statut social.

De plus, on remarque que malgré l'abolition des ordres lors de la révolution, il reste une stratification sociale divisant la société en plusieurs groupe hiérarchisés. Celle-ci est universelle et entraîne des inégalités puisque chaque groupe n'a pas le pouvoir, le prestige et la richesse.

Ces inégalités étant plus ou moins enracinées, il est difficile pour un individu de changer de catégorie sociale. Ainsi sa destinée sociale sera sûrement du même type que les membres de sa catégorie. On peut donc dire qu'elle est prédéterminée ou au moins influencée .

Cependant la stratification sociale est plus ou moins forte selon les pays. En Inde, la société est divisée en castes qui sont des groupes sociaux endogames et clos se spécialisant dans un métier, caractérisées par des rites propres , ayant des droits spécifiques,. Dans ces castes l'individu ne peut espérer une mobilité sociale puisque dès sa naissance l'enfant appartient à la caste de ses parents. Le destin social des individus leur est donc imposés sans qu'ils puissent le remettre en cause.

La destinée sociale peut s’étudier sous plusieurs angles, car plusieurs critères l'influencent voir la déterminent. Nous allons donc voir celle-ci d'après plusieurs angles :pour commencer :

article 1 :

La destinée sociale selon le nombre de frères et sœurs dans la famille.

·La

des

  • Introduction : La destinée sociale, c’est le futur d’un individu, sur le plan social, et professionnel. La taille de la famille y joue-t-elle un rôle important ?



  • Constat :

En général, on occupe une position sociale d'autant moins favorable qu'on a plus de frères et sœurs. Ces différences de destinée sociale pourraient s'expliquer par un nombre de frères et sœurs plus important dans les milieux modestes, lié à la taille de la famille d’origine. Cette relation ancienne est persistante. Elles s'expliquent par une répartition inégale des ressources familiales, mais aussi par d'autres facteurs tels que les styles éducatifs. Un effet propre et défavorable de la taille de la famille, qui serait indépendant des caractéristiques sociales auxquelles elle est liée, peut être mis en évidence à partir d'un nombre de frères et sœurs assez élevé(quatre ou plus). Dans les familles de taille petite ou moyenne, le nombre de frères et sœurs ne semble en revanche pas avoir par lui-même d'influence négative sur la destinée sociale. De plus, elle est plus visible pour les femmes et pour les enfants d'ouvriers et d'employés. Les différences de destinée socioprofessionnelle découlent en grande partie de celles des diplômes obtenus.


  • Statistiques :

beucoup d’individus regrettent de ne pas avoir plus de frères et sœurs. Or, le nombre élevé de frères et sœurs aurait un effet défavorable sur la destinée sociale surtout dans les couches les plus modestes. Ceux qui ont plus de trois frères et sœurs ont moins de chance de réussir que les autres…En 2003, selon l’INSEE seuls 16,4 % des femmes, 10,3 % des hommes de 25 à 39 ans, ayant trois frères et sœurs ou plus, obtiennent un diplôme du supérieur contre 36,6 % pour celles et 20,8 % pour ceux qui n’en ont que deux ou moins. Les auteurs de l’enquête font un lien entre la destinée des enfants et les conditions matérielles des parents. En effet, dans une famille nombreuse de milieu modeste, il est plus difficile pour les enfants d’avoir une chambre indépendante et de bénéficier de soutien scolaire extérieur. Les conditions de vie peuvent pousser les enfants à devenir économiquement indépendants plus tôt. Le style éducatif est aussi cité comme un effet sur la destinée des enfants de famille nombreuse. Les mères étant plus souvent inactives, les enfants sont aussi moins précocement confrontés à d’autres lieux de socialisation.

  • Exemple :

Josette est issue d’une famille de 5 enfants, vivant à Montauban. Elle est institutrice à la retraite, et est la seule à avoir obtenu son bac, ses frères et sœurs ayant appris très tôt un métier : les 2 garçons ont été ouvriers dans le bâtiment, ses sœurs secrétaires comptable et vendeuse.

Que se serait –il passé si la famille n’avait pas été nombreuse ? Pour Josette, dont les parents étaient modestes agriculteurs, cette situation a constitué un certain désavantage au niveau scolaire, puis professionnel pour chaque enfant.


Anne sophie et Manon